12/10/2008

Bye bye...

game-over

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca se sentait, les bruits de couloirs courraient à toutes jambes, les billets s'espaçaient, l'envie n'y était plus... mag va donc vadrouiller ailleurs.

Comme par exemple chez : Fiso, Monsieur Poireau, Balmeyer, Didier Goux, Cynique-ta-mère, Melle ciguë, Franssoit:-|, Sof, Marie-Georges Profonde, Filaplomb le site & le blog, Webkili, ZiBlog, Psychotonique, Nicolas, Flo Py, Dorham, Catherine, Eric, Filaplomb pour adulte, Heb's life, Mel, Marie-Amélie, Les chiens écrasés et tous ceux qu'elle ne connait pas encore...

Bises à tous et merci ! Parce que l'air de rien, on a quand même fait plus d'un an de vie commune...

 

15:23 Écrit par mag dans I. ...et le reste | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

09/10/2008

Dans la série " Mes Vieux Machins": Brel (9octobre 2008)

 Il y a aujourd'hui 30 ans qu'il tirait sa révérence.

00:15 Écrit par mag dans B. Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/10/2008

Ca faisait longtemps que je n'en avais pas parlé.

Ce n'est un secret pour personne, j'ai un sérieux faible pour les Editions Filaplomb. Je suis régulièrement le site et le blog. Et qu'est-ce que c'est y pas que je vois ? Une lettre ouverte ! Mais une chouette hein ! Pas un truc chiant, prétentieux ou narcissique. Non, une chouette lettre, comme ça l'air de rien. Alors, ni une ni deux -ni trois-, je passe le(s) mot(s) :

Madame, mademoiselle, monsieur, bonjour !

Créées il y a un an, les éditions Filaplomb publient des nouvelles sous forme de livre de 24 pages. Imprimés localement, sur du papier recyclé et à l'encre sans solvants, ils peuvent être commandés directement sur le site de la maison d'édition : www.filaplomb.fr. Parallèlement, j'ai ouvert le blog filaplomb, éditeur de bonnes nouvelles pour y raconter un tant soit peu, les coulisses de la vie d'éditeur et de créateur d'entreprise.

La nouvelle est un genre dont vous regrettez vous-mêmes et régulièrement l'absence de visibilité. Ma passion pour elle m'a donc poussé à lui inventer ce support, frustré que j'étais de la voir engoncée dans les revues ou noyée dans les recueils, pour la sortir de cette sorte de no man's land dans laquelle elle vit.

Si vous doutez de sa vitalité, il suffit de voir le nombre d'auteurs qui concourent plusieurs fois par an et les discussions animées des jurys chargés de les primer. Ces auteurs aiment leurs enfants, souffrent de ruptures, font réviser leur voiture s'ils en ont une, paient leur loyer en temps et en heure, tissent un autre regard - amusant, touchant ou interpelant - et le couche sur papier. Loin d'être de la littérature de salon, ils puisent dans leur quotidien une écriture pleine peau, foncièrement vécue. Il s'agit d'une expression de la disparité humaine, telle que nous la croisons à chaque instant.

L'Europe francophone fourmille d'auteurs de talent qui s'expriment jour après jour sur leur blog et à travers les nouvelles que publient les éditions Filaplomb. Depuis un an, de nombreux lecteurs nous ont découvert et nous soutiennent ; certains, puisqu'ils bloguent nous consacrent, de leur seule initiative, d'élogieux articles [hier, par exemple]. Je dois à leur fidélité sans faille de pouvoir continuer et de rencontrer de nouveaux lecteurs.

Et malgré tout cela, vous n'en parlez pas...

La plupart d'entre vous ont reçus plusieurs de ces nouvelles, parfois le catalogue entier et en plusieurs exemplaires, à votre demande et vous ne faites aucun article. Vous qui écrivez, vous savez pourtant combien il est précieux d'avoir l'avis d'un professionnel sur son travail et sa création. Combien il est précieux de se savoir lu...

Au fond, la seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous vous en fassiez l'écho, que vous parliez d'elles ! Puisque j'ai déjà convaincu les "initiés", que plus de gens, par votre intermédiaire de passeurs, puissent connaître mon travail et surtout celui des auteurs.

La seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous parliez d'elles. Alors, je peux compter sur vous ?


Philippe Braye
Créateur des éditions Filaplomb


PS : Ça tombe bien, les éditions Filaplomb ainsi que plusieurs des auteurs seront présents les 11 et 12 octobre prochains au salon "blogs et livres" à la mairie du XIème, à Paris.

Merci aux blogueuses et aux blogueurs
qui voudront bien relayer cette lettre aux journalistes.

 

A vous de jouer les gars!

 

 

23:44 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Ca faisait longtemps que j'en avais pas parlé...

Ce n'est un secret pour personne, J'ai un sérieux faible pour les Editions Filaplomb. Je suis régulièrement le site et le blog. Et qu'est-ce que c'est y pas que je vois? Une lettre ouverte! Mais une chouette hein! Pas un truc chiant, prétentieux ou narcissique. Non, une petite lettre, comme ça l'air de rien. Alors, ni une, ni deux, je passe le(s) mot(s):

Madame, mademoiselle, monsieur, bonjour !

Créées il y a un an, les éditions Filaplomb publient des nouvelles sous forme de livre de 24 pages. Imprimés localement, sur du papier recyclé et à l'encre sans solvants, ils peuvent être commandés directement sur le site de la maison d'édition : www.filaplomb.fr. Parallèlement, j'ai ouvert le blog filaplomb, éditeur de bonnes nouvelles pour y raconter un tant soit peu, les coulisses de la vie d'éditeur et de créateur d'entreprise.

La nouvelle est un genre dont vous regrettez vous-mêmes et régulièrement l'absence de visibilité. Ma passion pour elle m'a donc poussé à lui inventer ce support, frustré que j'étais de la voir engoncée dans les revues ou noyée dans les recueils, pour la sortir de cette sorte de noman's land dans laquelle elle vit.

Si vous doutez de sa vitalité, il suffit de voir le nombre d'auteurs qui concourrent plusieurs fois par an et les discussions animées des jurys chargés de les primer. Ces auteurs aiment leurs enfants, souffrent de ruptures, font réviser leur voiture s'ils en ont une, paient leur loyer en temps et en heure, tissent un autre regard — amusant, touchant ou interpelant — et le couche sur papier. Loin d'être de la littérature de salon, ils puisent dans leur quotidien une écriture pleine peau, foncièrement vécue. Il s'agit d'une expression de la disparité humaine, telle que nous la croisons à chaque instant.

L'Europe francophone fourmille d'auteurs de talent qui s'expriment jour après jour sur leur blog et à travers les nouvelles que publient les éditions Filaplomb. Depuis un an, de nombreux lecteurs nous ont découvert et nous soutiennent ; certains, puisqu'ils bloguent nous consacrent, de leur seule initiative, d'élogieux articles [hier, par exemple]. Je dois à leur fidélité sans faille de pouvoir continuer et de rencontrer de nouveaux lecteurs.

Et malgré tout cela, vous n'en parlez pas…

La plupart d'entre vous ont reçus plusieurs de ces nouvelles, parfois le catalogue entier et en plusieurs exemplaires, à votre demande et vous ne faites aucun article. Vous qui écrivez, vous savez pourtant combien il est précieux d'avoir l'avis d'un professionnel sur son travail et sa création. Combien il est précieux de se savoir lu…

Au fond, la seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous vous en fassiez l'écho, que vous parliez d'elles ! Puisque j'ai déjà convaincu les "initiés", que plus de gens, par votre intermédiaire de passeurs, puissent connaître mon travail et surtout celui des auteurs.

La seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous parliez d'elles. Alors, je peux compter sur vous ?


Philippe Braye
Créateur des éditions Filaplomb


PS :
Ça tombe bien, les éditions Filaplomb ainsi que plusieurs des auteurs seront présents les 11 et 12 octobre prochains au salon "blogs et livres" à la mairie du XIème, à Paris.


Merci aux blogueuses et aux blogueurs
qui voudront bien relayer cette lettre aux journalistes.

23:11 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2008

Un petit jeu? Comme ça, juste pour le plaisir?

Un chouette test à faire. Il peut être fait en cinq minutes ou en une heure.C'est selon votre degré d'implication dans vos réponses.

Lorsque les résultats seront connus, je vous ferai signe.

Bonne nuit!

23:27 Écrit par mag dans F. Furetages | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Tag bouquin! Quelle bonne idée!

Oui, je sais, je traine, je rame, je poste plus rien, qu'à cela ne tienne, je suis là ! Fiso m'a taguée -il y a fort, fort, fort longtemps, je l'avoue-. Je m'exécute donc. Il s'agit de recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes de la page 123 du bouquin qu'on est en train de lire. Et indiquer le titre, l'auteur, l'éditeur et l'année de parution évidemment.
D'abord, je tiens à dire qu'il existe de très bons bouquins qui n'ont pas 123 pages. Ca s'appelle des nouvelles. Il y a par exemple celle-ci, celle-là et encore beaucoup d'autres ici.

Quant au bouquin que je suis en train de lire, c'est con, j'en ai fini un hier, j'en commence un autre ce soir. Dans ma grande bonté, je vais vous faire participer au deux -suis généreuse hein !-

Le premier -que je viens de finir donc-, c'est 'Un peu plus loin sur la droite'. Fred Vargas. J'ai lu (je préfère de loin les formats 'poches' histoire de pouvoir les trimbaler partout avec moi). Août 2007. Que j'aime Fred Vargas, c'est pas nouveau. J'avais déjà parlé d'Adamsberg, j'ai découvert Kehlweiler avec autant de plaisir. J'arrive cependant au bout de ma période Vargas. J'en ai lu pas mal quasiment à la suite et je commence à saturer. Ceci ne remettant en rien le talent que je lui trouve !

Pg 123 :

'Le maire n'était pas un gars désagréable à fréquenter, très calmant, aurait dit Vandoosler le Jeune. Chevalier attendait que l'autre parle, ce n'était pas un type à prendre les devants.

- J'ai été faire un tour à la gendarmerie de Fouesnant, dit Louis. Marie Lacastra s'est tuée en se fracassant le front contre les rochers.

- Oui, on se l'est déjà dit.

- Il lui manque malgré tout la dernière phalange du pouce du pied gauche.'

 

Le deuxième -que je commence ce soir donc-, c'est 'L'oracle della luna'. Frédéric Lenoir. Le livre de poche. Mai 2008. Mon ami -et le mot est choisi- Marco me l'a fortement recommandé. La quête initiatique d'un jeune garçon, dans un contexte historique riche -XVIème siècle- et tout ça en plus de 700 pages. J'en salive déjà !

Pg 123 :

'- Regarde par toi-même. Ouvre le livre n'importe où, et lis !

Govanni se saisit à nouveau de l'ouvrage et l'ouvrit au hasard. Puis il plongea son nez sur le texte imprimé et commença à lire lentement :

-'Aussi au milieu de toute leur félicité, les princes me paraissent très malheureux : ils n'ont personne de qui entendre la vérité, et sont forcés d'avoir des flatteurs en guise d'amis.'...

Je ne vais peut-être pas tarder à aller me coucher moi...

Quant à savoir à qui je refile le bébé, c'est comme d'hab'. Prend qui veut!

19:01 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/09/2008

Mémoire selective suite et fin...(deuxième)

Parce que ça me faisait vraiment trop mal et parce que PUTAIN il faut que vous l'entendiez, j'ai refais quelques recherches pour vous faire entendre 'Le lion' de Brel. Ce n'est pas la plus connue mais celle là, je l'avais vraiment oubliée quand j'ai redécouvert 'Les marquises'...et j'en ai ri de bon coeur...

'Jacques...Jaaaacques...'

Et donc, voici:

20:33 Écrit par mag dans B. Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |