09/10/2008

Dans la série " Mes Vieux Machins": Brel (9octobre 2008)

 Il y a aujourd'hui 30 ans qu'il tirait sa révérence.

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17/09/2008

Mémoire selective suite et fin...(deuxième)

Parce que ça me faisait vraiment trop mal et parce que PUTAIN il faut que vous l'entendiez, j'ai refais quelques recherches pour vous faire entendre 'Le lion' de Brel. Ce n'est pas la plus connue mais celle là, je l'avais vraiment oubliée quand j'ai redécouvert 'Les marquises'...et j'en ai ri de bon coeur...

'Jacques...Jaaaacques...'

Et donc, voici:

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11/09/2008

Mémoire sélective suite et fin...

Oui, je vous sens trépignant d'impatience...Non ? Bon d'accord, j'ai un peu pris mon temps mais j'ai eu quelques urgences ces derniers jours.

Et donc, oui, il s'agit bien des Marquises de Jacques Brel ! J'ai redécouvert cet album cet été avec un étonnement grandissant à chaque morceau. ‘Ah oui, celle là, j'adore... oh celle la aussi... et celle là, elle est terrible ! Elle me fait frissonner à chaque fois ! Et celle là ! Je l'avais oubliée !' Enfin, vous voyez le genre quoi !

Je vais quand même vous mettre les liens textes et son & image pour chaque morceau. Rien que relire ces textes, rien que d'entendre sa voix, c'est un bonheur ! Par avance, je m'excuse de la médiocrité des images qui accompagnent les morceaux... J'ai pas trouvé mieux que youtube et dailymotion! Quand à Seeqpod, il ne se charge même pas!

Jaurès (son & image)

La ville s'endormait (son & image)

Vieillir (introuvable)

Le bon dieu (son & image)

Les f... (son & image)

Orly (son & image)

Les remparts de varsovie (son & image)

Voir un ami pleurer (son & image)

Knokke-le-zoute tango (son & image)

10° Jojo (son & image)

11° Le lion (introuvable)

12° Les Marquises (son & image)

 

Et ça, c'est juste pour le plaisir!

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04/09/2008

Ma mémoire sélective n'est pas toujours la bienvenue!

Avez vous déjà remarqué comme on peut parfois oublier un album? Aussi bon soit-il, même si, quand on vous en parle, vous dites : ‘Oh oui ! Terrible album !' mais vous ne l'écoutez plus depuis des années.

Et bien cet été, j'en ai redécouvert un, un vieux, un très vieux, que j'ai pourtant écouté en boucle, des heures durant, des nuits durant... Je vous fais mariner là hein ??? Ben on va faire un petit jeu tiens ! Je vous donne une phrase de chacun des morceaux de cet album. Si vous trouvez -ce qui ne devrait pas être difficile-, dites-moi, sans donner le nom de l'album ou celui de son interprète histoire de laisser tout le monde jouer,  quel effet il vous a fait, à vous !

1° ‘On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves, de là à dire qu'ils ont vécu...'

2° ‘On m'attend quelque part, comme on attend le roi...'

3° ‘ Mourir insignifiant, au fond d'une tisane...'

4° ‘ Toi tu es beaucoup mieux, tu un homme...'

5° ‘ Nazis durant les guerres et catholiques entre elles, vous oscillez sans cesse du fusil au missel...'

6° ‘Ces deux corps se déchirent, et je vous jure qu'ils crient...'

7° ‘Tandis que moi tous les soirs, j'suis chanteuse légère à l'Alcazar...'

8° ‘ Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur, mais pas d'odeur vous monte au nez...'

9° ‘ Demain oui, peut être que...'

10° ‘ Six pieds sous terre, tu n'es pas mort...'

11° ‘ Jacques ! Jacques ! Euh oui, oui ?...'

12° ‘Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard, le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard...'

 Trouvé ? Alors, ça vous inspire quoi cet album ?

23:15 Écrit par mag dans B. Musique | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

16/07/2008

Les Ardentes 2008, ardemment aimé!

Les ardentes 2008

La mag est allée aux Ardentes dimanche. La mag s'est beaucoup amusée. La mag n'a pas vu beaucoup de concerts (trois en tout et pour tout) mais elle a quand même réussi a perdre sa voix -ça fait trois jours qu'elle cherche après mais sans succès !- La mag vous raconte ??? Bon, elle vous sent plein d'impatience, voici donc :

 

A trois dans la voiture, nous voilà parti à Liège. Un petit tour sur Mappy m'a permis de me faire un itinéraire qui sur papier me semble très simple. Erreur ! Déjà, on est arrivé avec quasi une heure de retard sur le planning. Mappy n'est donc plus mon ami. Bon, en même temps, c'est dimanche, on va pas se prendre la tête avec ça -mais quand même...-

Nada Surf
Les concerts donc ! J’ai vu Nada Surf. En fait, je voulais surtout être bien placée pour Arno qui passait juste après. Nada Surf donc… heu… pas mal. Pour ma part, c’était une bonne mise en voix, un bon échauffement. Quelques ‘YYYyyyyaaaaaaaaaaaa’ bien senti, histoire de voir si j’arrive encore à percer les tympans des gens à coté de moi… Contente je suis, j’y arrive encore ! La musique ? Ben… heu… je dois bien avouer qu’en dehors du fait que c’est un bon rythme pour danser, qu’il y a déjà moyen de bien suer, c’est quand même un peu tout le temps la même chose. En résumé, pour se mettre dans le bain (de boue), c’est un début acceptable.

Arno seul

 

 

Arno cymbales 1

Arno groupe cymbales 2

Arno point levé

 

Ensuite Arno. Alors Arno... comment dire ?... Arno est un grand malade ! Aucun doute là-dessus, ce type est un show-man né ! D'accord il a une vraie sale gueule de ravagé, d'accord il est totalement beurré, mais nom de dieu quel mec ! Une ambiance du feu de dieu ! Ca hurlait dans tous les sens -c'est là que j'ai perdu mes aigus-, ça chantait ‘Putain putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des européens', ça faisait des accolades dans le public, balançant de gauche à droite, de droite à gauche, de gauche à gauche et/ou de droite à droite -sur ‘les filles du bord de mer', comment faire autrement ???- Il nous a fait une petite chorégraphie, cymbales à l'appui, qui m'a laissée hilare -en revoyant les photos, j'en ri encore !-, il nous a fait quelques duels mains/micros -ou yeux/public...  pas toujours facile à déterminer puisque quand il les a ouverts, ils sont un peu dans le vague...-

Mais, il n'est pas que hilarant. Je dois bien avouer que lorsque les premières notes de ‘Les yeux de ma mère' ont résonnées, mon cœur s'est tout à coup empli de tristesse... de grosses larmes ont coulées... Cette version piano-voix est tout simplement superbe. La voir, l'entendre, en live, ça devient de la magie pure ! Je veux dire par là que même si le type est fou, il peut aussi être, dans sa folie, terriblement touchant, sensible. Enfin, si vous avez un jour l'occasion de le voir sur scène, même si vous ne connaissez pas grand chose à son répertoire, ça vaut vraiment le coup !

Et puis, on a décidé de voir Bashung. Mais, entre Arno et Bashung, il y a quand même pas mal de temps. Il est donc l'heure de manger ! Super la bouffe ! Une rue pleine d'échoppes, thaï, africaine, espagnole, plein de saveurs différentes, et bien sûr l'incontournable frit-kot parce que quand même, on est en Belgique nondidja !!!

 

Et puis Bashung. Et parce que la mag a voulu s'acheter un petite top rouge ciglé ‘Arno' -qui met parfaitement en valeur son corps de déesse, faut-il le dire- on était pas contre les barrières. Oh on était pas bien loin, mais quand même... Alors, publiquement, je demande pardon à Monsieur Poireau qui voyait Bashung pour la quatrième fois mais jamais d'aussi loin... Pardon, pardon, pardon... -elles sont intenables ces nanas quand elles s'y mettent !-

 

Mais, revenons à Alain Bashung. Une fois de plus, j'ai envie de dire Monsieur Alain Bashung. Je ne pense pas révéler un grand secret en disant qu'il est atteint d'un cancer du poumon -non, je n'arrêterais pas de fumer !- et en pleine chimio. Rien que pour ça, cet homme mérite tout mon (notre) respect !

Ce n'est pas pour autant que j'idolâtrerais son concert. Je reste mitigée. Il y a eu des creux, des moments où je regardais ma montre. Il faut dire qu'il jouait ‘indoor' et qu'il faisait une chaleur étouffante. Plusieurs fois, je me suis dit : ‘je sors, j'en peux plus !' Il a joué pas mal de morceaux que je ne connaissais pas, sur un rythme, à mon goût, trop lent. Pas assez de punch pour vraiment être musicalement entraînée.

Mais il y a eu aussi d'intenses moments. Cet homme chante avec les mains. Moi qui suis une quasi fétichiste des mains, c'était un régale ! Du bout des doigts, il appelle, retiens, souligne, interprète. Je garde un souvenir impérissable de son ‘Madame rêve' -LE morceau que j'aime !- J'ai lu quelque part que le rythme de ‘Happe' était trop lent. Au risque de me contre dire -même pas peur !- le rythme était juste parfait pour moi. ‘Osez Joséphine' était rock à souhait -c'est là que j'ai perdu mes graves-, ‘Je tuerai la pianiste' plus vrai que vrai, ‘Night in white satin' idéal pour finir. Ces derniers mots avant de quitter la scène : ‘bonne nuit, bonne nuit, et que ne durent que les moments doux...'

Il y a malgré tout une chose qui m'a frappée. J'ai déjà fait un paquet de concert, j'ai été confrontée à de nombreux publics, j'ai vécu en live ‘Wish you where here' -dédié à Sid Barrett-, chanté par Roger Waters -bassiste de Pink Floyd- moins d'une semaine après la mort du Sid Barrett en question -membre de Pink Floyd avant l'arrivée de David Gilmour -, et jamais, jamais je n'ai senti un public aussi présent, chaleureux et aimant que celui de Bashung ce soir là.

De même, jamais je n'ai vu une telle complicité entre un chanteur et ces musiciens. Ils le suivaient au millimètre. Je n'ai aucune comparaison avec ces autres concerts puisque c'était la première fois que je le voyais, mais je l'ai senti fragile, épuisé, pour ne pas dire sur le fil du rasoir. Son énergie, il la puisait dans son public, ça me semble évident. Et de voir cet homme se donner si inconditionnellement c'est une émotion extrême. Ca donne à réfléchir...

Photos : ©Mag et ©Monsieur Poireau.
Aucune retouche sauf cadrages.
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12/06/2008

Ne le dis à personne, une bande vraiment originale!

Ne le dis à personneNe le dis à personne'. Film de Guillaume Canet. Tiré du livre éponyme de Harlan Coben. Comme j'avais découvert Fred Vargas avec 'Pars vite et reviens tard', j'ai découvert Harlan Coben avec ce film. Depuis, je suis accro à Miron Bolitar, personnage haut en couleur vers lequel Coben revient régulièrement... Mais je m'égare, déjà !

Vous me direz :‘Ne le dis à personne, c'est pas nouveau !' Je vous répondrais :'Oui mais je découvre  aujourd'hui seulement la bande son' ( MERCI!!! ) Et là, je ne peux pas passer à coté ! Je m'étonne déjà de n'avoir rien dit du film - adoré à un point tel que je l'ai demandé au Père Noël qui a eu la gentillesse de le déposer dans mes All Star...Mais je m'égare, encore !-

La B.O. donc, signé M est tout simplement génial. On retrouve le son propre au fils Chedid, collant parfaitement à une histoire romantico-policièro-mystérieuse. Je me permet un rapide copié-collé de l'extrait que j'ai lu ici concernant cette bande originale :

‘A l'image d'un film comme ‘Paris, Texas', ou encore ‘Dead Man' par Neil Young, Guillaume Canet voulait une musique légère et spontanée pour son film. Il fait donc appel au talentueux Mathieu Chedid. Celui-ci étant très occupé, le réalisateur a su trouver le bon argument pour qu'il accepte de se charger de la bande originale : une totale improvisation à la vision du film. Le musicien avait déjà composé des titres pour le cinéma. [...] Il explique : Ce film m'a permis d'assouvir un fantasme: écrire de la musique sur des images à l'instinct, de façon non réfléchie. Je rêvais de faire ça. [...] J'avais choisi une guitare un peu spéciale-une guitare baryton, plus grave qu'une guitare classique. La musique vient quasiment de toutes les premières prises enregistrées en direct, j'ai rarement recommencé, cela s'est fait de façon quasi animale. Hormis la chanson de fin, plus arrangée, et l'enregistrement du violoncelle, tout s'est fait de manière fulgurante, porté par l'énergie créatrice de Guillaume, qui bondissait en se frottant les mains à la fin de chaque séquence et m'encourageait, par sa bonne énergie, à poursuivre'

Hormis M,  Guillaume Canet a eu l'excellente idée d'intégrer des petits bouts de dialogues, juste histoire de réveiller les émois provoqués par son film. J'ai aussi entendu ‘For your precious love' d'Otis Redding, ‘With or without you' de U2, ‘Hands of time' de Groove Armada, ‘Adagio' de Ronsted, et puis...

...et puis...

...j'ai entendu ceci... Posez vous deux minutes, écoutez, laissez vous envahir

J'en suis pas encore remise ! Je connaissais son ‘Hallelujah' mais là, devant ce ‘Lilac Wine', je tombe en vénération !  C'est beau... C'est tout simplement Beau... Ma prochaine demande au Père Noël sera donc Grace'  l'album d'où sont issues entre autre ces deux merveilles. Comme je l'ai entendu il y a peu sur Ma Radio, Jeff Buckley mon gars, t'es définitivement parti trop tôt !

Après ça, que vous conseiller sinon vous précipiter dans le dvd club le plus proche, vous installer tranquillement devant la télé et savourez. Et si, tant qu'à faire, vous trouvez deux bras et un torse où vous lover, c'est encore meilleur...

14:58 Écrit par mag dans B. Musique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

30/05/2008

Blues café

 

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