06/10/2008

Ca faisait longtemps que je n'en avais pas parlé.

Ce n'est un secret pour personne, j'ai un sérieux faible pour les Editions Filaplomb. Je suis régulièrement le site et le blog. Et qu'est-ce que c'est y pas que je vois ? Une lettre ouverte ! Mais une chouette hein ! Pas un truc chiant, prétentieux ou narcissique. Non, une chouette lettre, comme ça l'air de rien. Alors, ni une ni deux -ni trois-, je passe le(s) mot(s) :

Madame, mademoiselle, monsieur, bonjour !

Créées il y a un an, les éditions Filaplomb publient des nouvelles sous forme de livre de 24 pages. Imprimés localement, sur du papier recyclé et à l'encre sans solvants, ils peuvent être commandés directement sur le site de la maison d'édition : www.filaplomb.fr. Parallèlement, j'ai ouvert le blog filaplomb, éditeur de bonnes nouvelles pour y raconter un tant soit peu, les coulisses de la vie d'éditeur et de créateur d'entreprise.

La nouvelle est un genre dont vous regrettez vous-mêmes et régulièrement l'absence de visibilité. Ma passion pour elle m'a donc poussé à lui inventer ce support, frustré que j'étais de la voir engoncée dans les revues ou noyée dans les recueils, pour la sortir de cette sorte de no man's land dans laquelle elle vit.

Si vous doutez de sa vitalité, il suffit de voir le nombre d'auteurs qui concourent plusieurs fois par an et les discussions animées des jurys chargés de les primer. Ces auteurs aiment leurs enfants, souffrent de ruptures, font réviser leur voiture s'ils en ont une, paient leur loyer en temps et en heure, tissent un autre regard - amusant, touchant ou interpelant - et le couche sur papier. Loin d'être de la littérature de salon, ils puisent dans leur quotidien une écriture pleine peau, foncièrement vécue. Il s'agit d'une expression de la disparité humaine, telle que nous la croisons à chaque instant.

L'Europe francophone fourmille d'auteurs de talent qui s'expriment jour après jour sur leur blog et à travers les nouvelles que publient les éditions Filaplomb. Depuis un an, de nombreux lecteurs nous ont découvert et nous soutiennent ; certains, puisqu'ils bloguent nous consacrent, de leur seule initiative, d'élogieux articles [hier, par exemple]. Je dois à leur fidélité sans faille de pouvoir continuer et de rencontrer de nouveaux lecteurs.

Et malgré tout cela, vous n'en parlez pas...

La plupart d'entre vous ont reçus plusieurs de ces nouvelles, parfois le catalogue entier et en plusieurs exemplaires, à votre demande et vous ne faites aucun article. Vous qui écrivez, vous savez pourtant combien il est précieux d'avoir l'avis d'un professionnel sur son travail et sa création. Combien il est précieux de se savoir lu...

Au fond, la seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous vous en fassiez l'écho, que vous parliez d'elles ! Puisque j'ai déjà convaincu les "initiés", que plus de gens, par votre intermédiaire de passeurs, puissent connaître mon travail et surtout celui des auteurs.

La seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous parliez d'elles. Alors, je peux compter sur vous ?


Philippe Braye
Créateur des éditions Filaplomb


PS : Ça tombe bien, les éditions Filaplomb ainsi que plusieurs des auteurs seront présents les 11 et 12 octobre prochains au salon "blogs et livres" à la mairie du XIème, à Paris.

Merci aux blogueuses et aux blogueurs
qui voudront bien relayer cette lettre aux journalistes.

 

A vous de jouer les gars!

 

 

23:44 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Ca faisait longtemps que j'en avais pas parlé...

Ce n'est un secret pour personne, J'ai un sérieux faible pour les Editions Filaplomb. Je suis régulièrement le site et le blog. Et qu'est-ce que c'est y pas que je vois? Une lettre ouverte! Mais une chouette hein! Pas un truc chiant, prétentieux ou narcissique. Non, une petite lettre, comme ça l'air de rien. Alors, ni une, ni deux, je passe le(s) mot(s):

Madame, mademoiselle, monsieur, bonjour !

Créées il y a un an, les éditions Filaplomb publient des nouvelles sous forme de livre de 24 pages. Imprimés localement, sur du papier recyclé et à l'encre sans solvants, ils peuvent être commandés directement sur le site de la maison d'édition : www.filaplomb.fr. Parallèlement, j'ai ouvert le blog filaplomb, éditeur de bonnes nouvelles pour y raconter un tant soit peu, les coulisses de la vie d'éditeur et de créateur d'entreprise.

La nouvelle est un genre dont vous regrettez vous-mêmes et régulièrement l'absence de visibilité. Ma passion pour elle m'a donc poussé à lui inventer ce support, frustré que j'étais de la voir engoncée dans les revues ou noyée dans les recueils, pour la sortir de cette sorte de noman's land dans laquelle elle vit.

Si vous doutez de sa vitalité, il suffit de voir le nombre d'auteurs qui concourrent plusieurs fois par an et les discussions animées des jurys chargés de les primer. Ces auteurs aiment leurs enfants, souffrent de ruptures, font réviser leur voiture s'ils en ont une, paient leur loyer en temps et en heure, tissent un autre regard — amusant, touchant ou interpelant — et le couche sur papier. Loin d'être de la littérature de salon, ils puisent dans leur quotidien une écriture pleine peau, foncièrement vécue. Il s'agit d'une expression de la disparité humaine, telle que nous la croisons à chaque instant.

L'Europe francophone fourmille d'auteurs de talent qui s'expriment jour après jour sur leur blog et à travers les nouvelles que publient les éditions Filaplomb. Depuis un an, de nombreux lecteurs nous ont découvert et nous soutiennent ; certains, puisqu'ils bloguent nous consacrent, de leur seule initiative, d'élogieux articles [hier, par exemple]. Je dois à leur fidélité sans faille de pouvoir continuer et de rencontrer de nouveaux lecteurs.

Et malgré tout cela, vous n'en parlez pas…

La plupart d'entre vous ont reçus plusieurs de ces nouvelles, parfois le catalogue entier et en plusieurs exemplaires, à votre demande et vous ne faites aucun article. Vous qui écrivez, vous savez pourtant combien il est précieux d'avoir l'avis d'un professionnel sur son travail et sa création. Combien il est précieux de se savoir lu…

Au fond, la seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous vous en fassiez l'écho, que vous parliez d'elles ! Puisque j'ai déjà convaincu les "initiés", que plus de gens, par votre intermédiaire de passeurs, puissent connaître mon travail et surtout celui des auteurs.

La seule chose qui manque aujourd'hui aux éditions Filaplomb, c'est que vous parliez d'elles. Alors, je peux compter sur vous ?


Philippe Braye
Créateur des éditions Filaplomb


PS :
Ça tombe bien, les éditions Filaplomb ainsi que plusieurs des auteurs seront présents les 11 et 12 octobre prochains au salon "blogs et livres" à la mairie du XIème, à Paris.


Merci aux blogueuses et aux blogueurs
qui voudront bien relayer cette lettre aux journalistes.

23:11 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2008

Tag bouquin! Quelle bonne idée!

Oui, je sais, je traine, je rame, je poste plus rien, qu'à cela ne tienne, je suis là ! Fiso m'a taguée -il y a fort, fort, fort longtemps, je l'avoue-. Je m'exécute donc. Il s'agit de recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes de la page 123 du bouquin qu'on est en train de lire. Et indiquer le titre, l'auteur, l'éditeur et l'année de parution évidemment.
D'abord, je tiens à dire qu'il existe de très bons bouquins qui n'ont pas 123 pages. Ca s'appelle des nouvelles. Il y a par exemple celle-ci, celle-là et encore beaucoup d'autres ici.

Quant au bouquin que je suis en train de lire, c'est con, j'en ai fini un hier, j'en commence un autre ce soir. Dans ma grande bonté, je vais vous faire participer au deux -suis généreuse hein !-

Le premier -que je viens de finir donc-, c'est 'Un peu plus loin sur la droite'. Fred Vargas. J'ai lu (je préfère de loin les formats 'poches' histoire de pouvoir les trimbaler partout avec moi). Août 2007. Que j'aime Fred Vargas, c'est pas nouveau. J'avais déjà parlé d'Adamsberg, j'ai découvert Kehlweiler avec autant de plaisir. J'arrive cependant au bout de ma période Vargas. J'en ai lu pas mal quasiment à la suite et je commence à saturer. Ceci ne remettant en rien le talent que je lui trouve !

Pg 123 :

'Le maire n'était pas un gars désagréable à fréquenter, très calmant, aurait dit Vandoosler le Jeune. Chevalier attendait que l'autre parle, ce n'était pas un type à prendre les devants.

- J'ai été faire un tour à la gendarmerie de Fouesnant, dit Louis. Marie Lacastra s'est tuée en se fracassant le front contre les rochers.

- Oui, on se l'est déjà dit.

- Il lui manque malgré tout la dernière phalange du pouce du pied gauche.'

 

Le deuxième -que je commence ce soir donc-, c'est 'L'oracle della luna'. Frédéric Lenoir. Le livre de poche. Mai 2008. Mon ami -et le mot est choisi- Marco me l'a fortement recommandé. La quête initiatique d'un jeune garçon, dans un contexte historique riche -XVIème siècle- et tout ça en plus de 700 pages. J'en salive déjà !

Pg 123 :

'- Regarde par toi-même. Ouvre le livre n'importe où, et lis !

Govanni se saisit à nouveau de l'ouvrage et l'ouvrit au hasard. Puis il plongea son nez sur le texte imprimé et commença à lire lentement :

-'Aussi au milieu de toute leur félicité, les princes me paraissent très malheureux : ils n'ont personne de qui entendre la vérité, et sont forcés d'avoir des flatteurs en guise d'amis.'...

Je ne vais peut-être pas tarder à aller me coucher moi...

Quant à savoir à qui je refile le bébé, c'est comme d'hab'. Prend qui veut!

19:01 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

30/05/2008

Des Hamsters et des Hommes

Des Hamsters et des hommes«Après quelques semaines, Laura n'envisageait même plus la possibilité de quitter mon appartement. Elle avait ramené toutes ses affaires. Ses fringues dans mes armoires, ses magazines par terre, ses photos de famille sur le frigo, et pour couronner le tout, un jour elle est revenue avec une cage immense dans laquelle une bestiole fébrile zigzaguait en couinant.
- C'est quoi ça ?
- Ben, c'est un hamster russe, voyons !»

Ah la Laura, elle me plait déjà bien tiens ! Celle là, je la dégagerais vite fait !'que je me suis dit ! C'était ma première approche de Des hamsters et des hommes' de Joan Aractingi, nouvelle des Editions Filaplomb. Il se trouve que je traîne pas mal dans les hôpitaux pour l'instant -je dois rééduquer une rotule qui n'a pas compris où était sa place... et je peux vous dire qu'une rotule, c'est rebelle !- J'ai donc beaucoup de temps à perdre! J'avais lu une interview de Joan Aractingi qui m'avait interpellée. En nana prévoyante que je suis -mais si !- j'avais donc embarqué sa nouvelle.

Et bien, autant les hamsters que les hommes m'ont bien fait rire ! J'ai eu des envie de meurtres aussi ! Parce que la Laura, c'est vraiment une calamité ! Et j'ai une tendresse particulière pour Harold qui ‘a orchestré le génocide de millions d'acariens, qui vivaient jusqu'alors dans la plus grande quiétude' -Filaplomb nous rassure tout fois dans sa note au lecteur : ‘aucun animal n'a été torturé ou blessé durant l'écriture de ce texte'- C'est plein d'humour cette nouvelle ! Un vrai plaisir donc.

Et puis, juste pour rappel, vous pouvez commander cette nouvelle, ou une autre, ou des autres, sur le site de Filaplomb au prix modique de 4,20€ frais d'envoi inclus. C'est pas la mort du portefeuille quand même hein ! Alors, vous n'auriez pas une rotule à remettre dans le droit chemin ?

11:23 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

05/05/2008

Filaplomb, j'en remets une couche! [Na mé ho!]

filPublic Chéri, je t'ai fait part il y a peu, d'une excellente nouvelle : ‘Sukuma et le boucher Armani'. Il se trouve que les éditions Filaplomb, qui ont publié entre autre cette nouvelle, ont besoin de toi !

Bon, j'avoue, Filaplomb, c'est mon gros coup de cœur. Un type qui décide de se lancer dans l'entreprise dont il rêve depuis toujours, un type qui prend un virage à 180° dans sa vie professionnelle (et donc, par conséquent, probablement dans sa vie privée aussi!), ça mérite à mes yeux un profond respect. Excuse-moi l'expression, mais faut être sévèrement burné pour oser se lancer dans l'aventure, non ? Moi je dis, ça vaut bien un petit coup de pouce, voire plein de gros coups de plein de pouces... ;-)

Voici donc un lien qui te conduira directement au blog des éditions Filapomb. C'est une sorte de ‘making of' du métier d'éditeur, amusant à lire et instructif. Et bien sûr, tu as aussi le site où tu peux commander, commenter et nouvellement t'abonner ! Il ne manque plus qu'une diffusion à grande échelle. Et c'est là que tu interviens Public Chéri ! Tu connais des journalistes, des copains de journalistes, des copains de copains de journalistes ? Fais passer le lien. Ca te prend deux secondes à tout casser et tu auras fait ta BA du jour. C'est tout bénef pour toi et qui sait, tout bénef pour lui aussi...Alors, fais chauffer ton carnet d'adresse et passe le message !

00:14 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

11/04/2008

Bonne nouvelle!

SouffirSukumaSi vous êtes comme moi (ce dont je ne doute pas puisque je suis géniale. Cfr post précédent), vous bouquinez plus ou moins régulièrement (plus que moins d'ailleurs). Pour ma part, rien de tel qu'un bon gros pavé, autant que possible en 5 volumes minimum. Les grandes sagas genre ‘Les Rois Maudits', ‘Ramsès', j'adore. Rien que de voir le nombre de pages, ça m'émulsionne...

Alors quand on m'a dit ‘Tiens, lis ça' en me tendant un tout petit fin mini livret, j'ai gentiment ricané (dans la tête hein ! Faut pas vexer non plus !) J'ai donc glissé ça dans mon sac en me disant que j'aurais bien 5 minutes pour m'atteler à ces 24 pages.

Les 5 minutes sont arrivées hier soir. Sans vous dévoiler ma vie privée (je compte écrire une autobiographie pour le moins sulfureuse et décadente, histoire de gagner plein de sous. Je garde donc l'exclusivité !) je ne peux pas m'endormir sans avoir lu quelques lignes. J'avais fini mon livre ( Personne n'y échappera' Romain Sardou. Pas mal en passant...) Je me suis donc motivée. Et puis, l'avantage d'une nouvelle, c'est que si ça te plait pas, c'est vite fini.

Quand je commence un livre, je lis tout ! L'édition, le blabla sur l'auteur, qui a le conçu la couverture, quand c'est sorti, la dédicace, le mot de l'auteur, la préface, enfin, tout quoi ! Donc, j'ouvre et je lis. Editions : Filaplomb. Auteur : Barbara Souffir. Titre : Sukuma et le boucher Armani'. Couverture : Philippe Braye. ‘Imprimé sur papier recyclé avec des encres végétales sans solvant'. La bonne idée ! Prix de vente : 4,20€. Re la bonne idée ! En guise de préambule ‘Si le regard pouvait féconder et tuer, les rues seraient pleines de cadavres et de femmes grosses' Paul Valéry. J'ai souri...

...Et j'ai commencé ma lecture ...Et j'ai fini ma lecture ...Et entre les deux, j'ai rien vu venir ! On m'avait prévenu. Pour qu'une nouvelle ou un texte court soit bon, il faut que dès les premières lignes, le lecteur soit dedans. Pari réussi. En deux temps/trois mots, je voyais le bistrot de quartier et ces piliers de comptoir. Je sentais la fumée de cigarette froide et les relents de javel.

Etant généreuse, je partage avec vous cette ambiance qui tout à coup se fige pour basculer dans... dans quoi ? Z'avez qu'à lire la nouvelle! ‘Le silence est tombé dans le bistrot. D'un coup. Le mannequin Armani jusque là inexistant s'était retourné. Les autres se sont tus. Ils s'étaient, en un peu plus d'une heure, habitués au mec comme s'il faisait partie des meubles. Et comme ça, subitement, il avait tourné la tête et semblait scruter Françoise à travers ses verres fumés. Il s'est avancé lentement vers elle. Ses pas claquaient sur le carrelage du bistrot et résonnaient presque. Comme si les pompes luisantes prenaient tranquillement possession du territoire. Tous les yeux présents dans le bistro le suivaient, y compris l'orbite noire de Sukuma...'

Le désavantage d'une nouvelle, c'est que si ça te plait, c'est vite fini. Il ne reste donc plus qu'une chose à faire, s'organiser plein de 5 minutes dans la journée ! 5 minutes sur les WC, 5 minutes avant de s'endormir, 5 minutes en patientant que le riz soit cuit, 5 minutes en guettant la bonne copine toujours en retard, 5 minutes en fumant une cigarette, 5 minutes de ‘poireautage' quelconque, ... Vous en voulez encore ? Parce que Filaplomb a beaucoup d'autres nouvelles à faire découvrir.

Ce qui pourrait être sympa, ce serait de se ‘donner rendez-vous' pour en papoter de ces nouvelles, non ? Perso, je sais que je les lirais toutes. Quand j'en aurais fini une, je ferais un petit billet et ce serait chouette de partager nos impressions...enfin...je trouve... Pour les questions pratiques, en résumé, vous choisissez ici, là, ou encore là les nouvelles qui vous font de l'œil, vous payez 4,20€ tout compris (hé! Vachement pas cher quand même hein!), et vous les recevez par la poste. Plus simple, y'a pas !

Bon, on fait comme ça alors ;-)

...et bonne lecture !

07/01/2008

Copinage

Je te donne un p'tit lien bien sympa (lien que voici) qui te conduira tout droit vers un autre blog, axé BD celui là. Tu m'diras, en Belgique, la BD, on connaît. Et ben raison de plus pour y aller et voir ce que font nos voisins français. Il est bien fichu, chouette présentation, bourré de bonnes idées ! Le mieux, c'est d'y faire un tour donc !

Et puis pour ton info, Les carnets de monsieur b sont sélectionnés à Angouleme pour le prix révélation blog BD. Et même que si tu veux, tu peux voter ici. Tu vas sur "Les carnets de Monsieur b" et tu cliques sur le petit coeur... c'est ti pas mignon...

Bonne lecture Blogger !

...et oui, c'est du copinage! Et alors? C'est mon blog, non? Fait c'que j'veux! Na!

12:47 Écrit par mag dans D. Bouquins | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vers ailleurs |  Facebook |